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DCODD
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Playlist #12 (dernière playlist)
par Maxime Thieffine :
"LBDPFN (laboratoire d'apophénies)"

mai/juin 2010

"J'ai décidé pour cette sélection de 12 vidéos, de me focaliser sur le geste de la main tenant un téléphone/caméra vers le pictogramme noir et blanc peint au sol. Ma sélection de films repose sur les notions de fidélité et de qualité d'image, d'abstraction visuelle, d'analogies figuratives et d'hyperliens sensoriels. Les vidéos seront autant des fichiers personnels, qu'une sélection de vidéos d'autres artistes ou de vidéos trouvées sur le net et rassemblées pour leurs liens formels. Il s'agira autant d'oeuvres que d'essais, de documents ou d'échantillons de film."

Maxime Thieffine est né en 1973 à Compiègne, il vit et travaille à Paris. Diplomé en Etudes cinématographiques et audiovisuelles à Paris III, il a enseigné dans la même université l'analyse et l'esthétique de l'image (2000-2003) Il a été étudiant au Fresnoy, Studio National des Arts Contemporains (2003-2005), en résidence à Mains d'?uvres (2006) et à l'école d'art de Rueil-Malmaison pour Synapse (2007). Il a exposé au Commissariat à Paris (2009) ainsi que dans diverses expositions collectives. A partir de la vidéo numérique, il développe un travail sur l'image dans l'espace et sa matérialisation physique. Il est également commissaire d'exposition avec Cécilia Becanovic dans l'Ambassade depuis 2006 (expositions, conférences, programmation vidéo, dispositifs documentaires) et écrit aussi plus ponctuellement (en ligne ou pour des catalogues d'expositions).
Site web :
http://www.maximethieffine.com http://maximememoirevive.blogspot.com/

Playlist #11
par Andres Ramirez et Elise Vandewalle :
"Nox Factio"

mars/avril 2010

Walk leads to mind, mind leads to imagery, imagery leads to sound, sound leads to form. La déambulation, la marche, ont défini une nature de pensée, un mode d'associations : fluctuantes, rythmées, ancrées dans la mémoire, dans l'histoire, le désir et l'affect. Le son est un catalyseur qui tente de donner une unité nécessaire à l'expérience esthétique que propose ces vidéos : élans d'hermétisme et d'insubordination.
Voir la playlist sur YouTube.

Nox Factio est un projet collectif crée par Andres Ramirez et Elise Vandewalle en 2007. Il rassemble des oeuvres graphiques, sonores et des installations. Nox Factio est hanté par une esthétique empruntée aussi bien aux peintures apocalyptiques du moyen âge, aux théories alchimistes de la renaissance, qu'aux totalitarismes et à leurs méthodes de fascination. L'univers sonore de Nox Factio oscillant entre la musique industielle et dark ambient est mélancolique, lyrique et dissonant. Andres Ramirez (Né en 1981 à Bogota, Colombie), diplômé des Beaux-arts de Paris en 2008, mène de front plusieurs projets : un travail de sculpture, qu'il définit comme "le déplacement d'une tension minimaliste vers un romantisme de la négative, une poétique de la dévastation et de la saturation", mais aussi de nombreux projets éditoriaux, graphiques et sonores, qui viennent nourrir sa pratique. Elise Vandewalle (Née en 1983 à Dunkerque, France), diplômée des Beaux arts de Paris en 2008 et titulaire d'une licence en Esthétique, conçoit des installations mêlant vidéo et volume et tire ses motifs aussi bien de la sculpture minimaliste, que de la danse contemporaine et de la littérature. Les objets graphiques et les matières sonores exploités pour Nox Factio dérivent de ces mêmes motifs.
Site web :
http://noxfactio.com

Playlist #10
par Géraldine Miquelot :
"Répartition aléatoire de carrés"

janvier/février 2010

2084 s'inscrit dans la tradition des protestations contre les mesures qui bigbrotherisent l'espace public en s'attaquant à de nombreux domaines de la vie privée : alimentation, santé, habitat, voyages... Dans cette playlist, il n'est pas question d'entrer en guerre contre des messages-types qui n'impressionnent plus personne, mais d'ouvrir les campagnes de prévention à des domaines encore inexplorés.
Voir la playlist sur YouTube.

Périodiquement critique d'art, blogueuse et commissaire d'expositions, Géraldine Miquelot est surtout enseignante et doctorante en art contemporain. Collaborant au magazine Magazine et à la revue Marges, elle s'intéresse aux médiations de l'art contemporain - et commence à se passionner pour les médiations de toutes sortes qu'elle croise dans l'espace public.
Son blog :
http://danslecollimateur.wordpress.com/

Playlist #10
par Benjamin Chassagne :
"Répartition aléatoire de carrés"

novembre/décembre 2009

Entre jeux vidéo vintage et hommage à François Morellet la playlist de Benjamin Chassagne joue avec l'esthétique du code 2D.
Voir la playlist sur YouTube.

Artiste pluridisciplinaire et autodidacte Benjamin Chassagne explore les images à travers la photographie, le graphisme et la vidéo. L'univers architectural de la Défense où il a grandi imprègne fortement toutes ses créations visuelles. D'abord passionné de photographie, il réalise des montages qui mettent en jeu le mouvement et la recomposition visuelle des bâtiments. Compositeur de "minimal électronique", Mouse Clicker acharné, son travail interroge notre rapport à la réalité par la perturbation visuelle de l'espace.
Son site : www.benjaminchassagne.fr

Playlist #8
par Marguerite Lantz :
"La visite"

septembre/octobre 2009

Un jour, une personne ailée fait la visite de 12 places parisiennes...
Voir la playlist sur YouTube.

Livret de présentation :



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Artiste plasticienne, Marguerite Lantz réalise des "films miniatures", entre vidéo et performance. "La perle", réalisé avec un téléphone portable et présenté au Centre Pompidou à l'occasion du 2e Festival Pocket films du Forum des Images, est projeté régulièrement en France et à l'étranger, devenant une sorte de blason du genre à travers le monde. Formée à l'Ecole Nationale Supérieure des Arts Décoratifs de Paris et à Paris 8, elle travaille également pour le cinéma comme décoratrice (elle a travaillé notamment avec Michel Gondry).
Son site :www.margueritelantz.com
Voir le film "la perle" de Marguerite Lantz

Playlist #7
par Pierre Ménard :
"Ici même si"

juillet/août 2009

Les vidéos géolocalisées de la playlist "Ici même si" montrent les places de Paris recomposées façon puzzle, selon le principe du jeu sérieux des Situationnistes. "Aux quat' coins d'Paris qu'on va l'retrouver éparpillé par petits bouts, façon Puzzle." Chaque film propose en effet à voir une place d'une manière nouvelle, inédite, il invite à la déambulation, invente un nouveau lieu par le jeu, la dérive et le détournement, par la création de liens inédits entre les plans, les quartiers et les fragments de textes sur la ville, détournés qui se font écho et correspondance (le détournement prend la forme d'un pillage créatif de phrases ou de bribes de phrases issues de textes sources dont les références ne sont pas explicitées). "Chaque époque rêve la suivante. Mais en rêvant, elle s'efforce de se réveiller" disait Michelet. Au travers du dispositif de diffusion DCODD, cette playlist éclate dans l'espace urbain les plans d'une ville à inventer, maquette à monter, mosaïque d'images et bande son associées pour déchiffrer les figures équivoques du rêve propre à notre époque, qu'il appartient au spectateur d'associer et de combiner librement: flux, transports, couleurs, mouvement, traces et écarts, reflets et miroirs, temps, regard. C'est cette ambivalence qui fait d' "Ici même si", sous sa forme fragmentaire, sa "féerie dialectique", un hommage à Paris, son architecture et ses écrivains. Une autre manière de lire la ville.
Voir la playlist sur YouTube.

Livret de présentation :



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Pierre Ménard est écrivain. Il vit à Paris. Présent au travers d'interventions en revues, ainsi que sur supports sonores et sur Internet. Il participe au comité d'orientation et publication de Publie.net et y anime la revue de création: d'ici là. Il anime régulièrement des ateliers d'écriture et de création multimédia. Il a publié "Le spectre des armatures" aux éditions Le Quartanier, "en avant marge" et "en un jour" sur Publie.net, "Quand tu t'endors" (album illustré par Mini labo), aux éditions Actes Sud Junior, ainsi que deux ouvrages collectifs: "Il me sera difficile de venir te voir": Correspondances littéraires sur les conséquences de la politique de l'immigration en France, publié par les éditions Vents d'ailleurs, et "Écrivains en série": un guide des séries (1948-2008), publié chez Léo Scheer, dans la collection Laureli. Son site : www.liminaire.fr

Playlist #6
par Patrice Hamel :
"Paris gagnés"

mai/juin 2009

Les vidéos de la playlist "Paris gagnés" montrent les places de Paris augmentées par les Répliques qui y ont été installées. Celles-ci, en s'insérant dans les bâtiments, sont déduites de particularités propres au site. Mais s'agit-il d'art in situ ?

Issues de certains principes ayant forgé la notion de "modernité", les Répliques sont déduites de leurs fonctionnements. C'est pourquoi elles sont conçues à partir de leur articulation au lieu d'accueil et développent une certaine pratique de l'autodésignation. De manière générale, elles se chargent de fournir leurs clés d'appréhension. Dans ce but, les Répliques s'évertuent à rendre explicites les stratifications sensorielles qui les constituent et à relationner diverses modalités de représentations. Ce qui les conduit à effectuer une recherche particulière sur la notion d'ambigramme permettant la lecture de mots identiques ou différents à partir d'un ensemble de mêmes formes envisagées sous différentes orientations. Voir la playlist sur YouTube.

Livret de présentation :



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Artiste plasticien, Patrice Hamel est également metteur en scène, théoricien de l'appréhension sensorielle, professeur de scénographie (à l'ENSATT) et auteur de textes à lectures multiples. Certaines de ses Répliques, oeuvres d'art in situ et auto-désignatives, sont visibles en permanence dans les rues de Paris (à la station Stalingrad, sur la façade de l'IRCAM) et depuis avril 2009 à la médiathèque de Saint-Ouen (puisqu'il fut nommé lauréat du 1% artistique).
Son site expose plusieurs de ses facettes : www.patricehamel.org

Playlist #5
par Boris Ramonguilhem :
"Panoramiques VS Panoptique"

mars/avril 2009

Au travers du dispositif de diffusion DCODD, cette playlist éclate dans l'espace urbain les plans d'une scène de fiction. Dans la capitale, le spectateur observe un des douze actes d'une chasse à l'homme qui a lieu en montagne. L'espace de la fiction est un espace panoptique gigantesque au sein duquel chaque individu est surveillé. La multiplicité des points de vues sur la même scène et le fait que ces différents points de vues soient déplacés et dispersés dans l'espace, induit l'échec d'une surveillance qui se voudrait totale... Consulter la carte de Panopcity : l'espace de la fiction - ainsi que les vidéos en format HD . Voir la playlist sur YouTube.

Livret de présentation :


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Boris Ramonguilhem est diplômé de l'école Nationale Supérieure d'Arts de Paris-Cergy. Il travaille en tant qu'étudiant-chercheur au sein du Cycle supérieur de recherche EN-ER (Espace Numérique - Extension du Réel) de l'Ecole Nationale Supèrieure des Arts Décoratifs de Paris. Ses recherches portent sur les environnements virtuels persistants comme Second Life ou RealXtend, et leurs connections avec le réel.
Son site : http://borisss.blogspot.com

Playlist #4 par Yroyto :
"12 places, 12 démolitions, 12 improvisations"

janvier/février 2009

Construire, déconstruire et reconstruire les places de Paris et leurs représentations dans l'inconscient collectif à l'aide d'un dispositif d'improvisation musicale et vidéographique, entre théâtre d'objets et effets spéciaux d'un autre âge.

Redécouvrir les places de Paris, c'est forcer la spontanéité, l'imaginaire, détruire pour mieux reconstruire ces espaces de vie, de passage et de croisement, les bâtir pour mieux les redécouvrir, non pas dans une représentation stricte mais d'une manière symbolique. En manipulant et animant manuellement des éléments photographiques récupérés sur Internet puis imprimés, Yroyto leur donne une force d'inertie propre au mouvement et au passage. Les places se font et se défont en accord avec les sons produits par les éléments manipulés et les bruitages. Ceux-ci sont réalisés en direct à l'aide d'un patch (programme) PureData, d'une caméra et de microphones. Voir la playlist "12 places, 12 démolitions, 12 improvisations" sur YouTube.
* Le blog Aeiou parle de la playlist ici.

Yroyto travaille à La Générale en Manufacture à Sèvres, il est vidéaste, musicien et réalisateur, ses recherches sont axées sur la relation entre le son et l'image. Il crée notamment des outils (instruments) de performances audio/vidéo. Il est aussi coordinateur des Pixels Transversaux : résidences d'artistes vidéos, Dvds VisionSonic/SignalSonic, festival Cinesthesy...
Son site : www.yroyto.com

Playlist #3 par Linda Suthiry Suk : "Errance"

novembre/décembre 2008

"Mon travail se réapproprie l'errance d'une héroïne d'un film d'Agnès Varda à travers Paris, Cléo de 5 à 7. L'action du film se déroule en temps réel. Cette errance est un questionnement temporel et existentiel. A partir d'un extrait d'une minute du film, je décompose l'image et recrée 12 vidéos de la même durée. Ces vidéos forment ainsi une mosaïque temporelle d'une minute. Chaque plan décomposé porte en lui un cadrage différent sur un détail de la scène. L'errance devient une errance formelle dans le cadre en ouvrant une brèche dans ses infimes détails. La scène décomposée se démultiplie ainsi en se rattachant à chaque lieu. Elle est à l'image d'un pli qui se déploie à l'infini.Le spectateur, en récoltant les différentes vidéos de place en place, participe à l'errance et peut ainsi reconstituer la scène originelle dans son imaginaire." Voir la playlist "Errance" sur YouTube.

Diplomée de l'école d'art de Cergy, Linda Suthiry Suk est plasticienne / vidéaste, elle vit et travaille en région parisienne.

Télécharger le fichier (.kml) pour lire la playlist avec Google Earth.

Playlist #2 par Florent di Bartolo : "De place en place"

septembre/octobre 2008

La playlist "De place en place" propose une sélection de vidéos YouTube dont l'action a pour caractéristique principale de se dérouler sur une des places de la capitale. Composée de treize vidéos, la playlist se lit en fonction de la place du spectateur, c'est-à-dire que la playlist commence toujours par la vidéo dont l'action s'est déroulée à l'endroit où le spectateur a debuté sa lecture, avant de le faire "changer de place". Voir la playlist "De place en place" sur YouTube.

Florent di Bartolo est artiste. Il vit et travaille à Paris. Chercheur en Esthétique des nouveaux médias à l'Université Paris 8, il est aussi étudiant aux Beaux-Arts de Paris.
Son site : florent.dibartolo.free.fr

Playlist #1 par le collectif Microtruc : "Vous n'êtes pas ici"

été 2008

Pour DCODD, Le collectif Microtruc s'est approprié des vidéos provenant de YouTube et ayant été tournées par des inconnus aux carrefours où sont taggués les codes DCODD. Après les avoir transformées, le collectif a réintégré les vidéos dans You Tube, puis les a relocalisées aux carrefours via les tags. Voir la playlist "Vous n'êtes pas ici" sur YouTube.

Formé en 2007, le collectif Microtruc est un collectif d'artistes multimédia formé de Caroline Delieutraz, Aude François, Julien Levesque et Albertine Meunier.

Télécharger le fichier (.kml) pour lire la playlist avec Google Earth.

Le collectif Microtruc / We-love-the.net - Contact